Actualité | Le siège des Nations Unies face à la crise du multilatéralisme : une réflexion d’Elodie Tranchez et Elvira Domínguez-Redondo

Le GIMHRF a le plaisir de mettre en lumière la récente contribution de sa codirectrice, Élodie Tranchez, coécrite avec Elvira Domínguez-Redondo, publiée dans la prestigieuse plateforme de droit international Opinio Juris. Intitulé « When the Host Turns Hostile: Moving UN Headquarters to Save Multilateralism?…

Le GIMHRF a le plaisir de mettre en lumière la récente contribution de sa codirectrice, Élodie Tranchez, coécrite avec Elvira Domínguez-Redondo, publiée dans la prestigieuse plateforme de droit international Opinio Juris.

Intitulé « When the Host Turns Hostile: Moving UN Headquarters to Save Multilateralism? », l’article s’interroge sur une question devenue particulièrement sensible dans le contexte géopolitique actuel : le maintien du siège des Nations Unies à New York demeure-t-il compatible avec les exigences du multilatéralisme lorsque l’État hôte manifeste une hostilité croissante envers certaines institutions internationales ?

À partir des récentes décisions américaines de retrait ou de désengagement vis-à-vis de plusieurs organismes onusiens, les auteures examinent les implications juridiques, politiques et symboliques de la localisation du siège de l’ONU. Leur analyse ouvre un débat fondamental sur l’avenir de la gouvernance mondiale, les obligations de l’État hôte et les conditions nécessaires à la préservation d’un ordre international fondé sur la coopération entre les nations.

Cette contribution s’inscrit pleinement dans les axes de recherche du GIMHRF consacrés aux droits humains, au droit international et à l’avenir des institutions multilatérales.

Lire l’article :

When the Host Turns Hostile: Moving UN Headquarters to Save Multilateralism?

Référence : Elodie Tranchez & Elvira Domínguez-Redondo, « When the Host Turns Hostile: Moving UN Headquarters to Save Multilateralism? », Opinio Juris, 9 février 2026.